En 2024, les transports représentaient la deuxième plus grande source de gaz à effet de serre au Canada, responsables de 22 % des émissions nationales, ou 151 mégatonnes (une mégatonne représente un million de tonnes) d’équivalent dioxyde de carbone. Une partie importante de ces émissions est produite par les véhicules conduits par les Canadiens.
Les émissions des véhicules de tourisme ont baissé depuis 1990, mais les émissions des camionnettes, des VUS et des fourgonnettes ont plus que doublé, les Canadiens ayant tendance à préférer les véhicules plus gros.
Remplacer les véhicules à essence est l’une des façons les plus directes de réduire les émissions totales au Canada.
Alors, comment les VÉ peuvent-ils aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre au Canada et ainsi avoir un effet sur le climat? Voici les trois grandes façons par lesquelles ils font une grosse différence :
Bien que les VÉ ne produisent pas le même niveau d’émissions que les véhicules à essence, leur processus de production en produit plus, surtout lors de la fabrication des batteries, qui requiert beaucoup d’énergie et de matériaux extraits des mines.
Pendant sa durée de vie, tout véhicule produit des émissions, même si elles ne viennent pas du tuyau d’échappement. Extraire les matières premières pour construire le véhicule, produire celui-ci, le conduire et l’éliminer une fois que sa durée de vie arrive à sa fin; toutes ces activités produisent des émissions de gaz à effet de serre.
Un VÉ commence donc son existence avec une dette en termes d’émissions, produites par les importants coûts environnementaux de l’extraction et de la production. Par contre, les VÉ remboursent celle-ci au fil du temps, puisque la conduite crée moins d’émissions. Une fois la dette payée, les VÉ maintiennent cet avantage tant qu’ils restent en fonction. Une étude par Services économiques TD a constaté que les émissions de fabrication d’un véhicule muni d’une batterie électrique sont environ deux fois plus élevées que celles d’un véhicule à essence, mais que sur une durée de vie de 18 ans, les émissions d’un VÉ au Canada sont environ de 70 à 77 % plus faibles.
Une fois qu’un VÉ arrive à la fin de sa durée de vie, sa batterie peut être recyclée, réduisant la nécessité d’extraire de nouvelles matières premières.
La réponse courte est : ça dépend. Les stations de recharge sont fournies en électricité par les infrastructures électriques locales, et la façon dont l’électricité est produite dans votre région a donc un effet. Dans la plupart des endroits au Canada, le système est très propre.
80 % de l’électricité au Canada vient de sources sans émissions de gaz à effet de serre, comme l’hydroélectricité, le nucléaire, l’éolien ou le solaire. En effet, l’hydroélectricité représente 57 % de l’électricité produite au Canada. Mais il y a des variations régionales. Le Québec, la Colombie-Britannique et le Manitoba sont principalement alimentés par l’hydroélectricité. L’Alberta, la Saskatchewan et la Nouvelle-Écosse dépendent davantage des combustibles fossiles, et les avantages liés à l’utilisation d’un véhicule électrique sont donc moindres dans ces provinces.
D’un autre côté, la dépendance du secteur électrique au Canada quant aux combustibles fossiles diminue, les émissions ayant été réduites de 57 % entre 2005 et 2024. Les VÉ au Canada sont plus propres lorsque l’électricité qui les alimente l’est.
Oui, un véhicule hybride émet plus de CO2 qu’un véhicule complètement électrique, mais c’est une option plus verte qu’un véhicule à essence.
Un véhicule hybride conventionnel réduit généralement la consommation de carburant et l’émission de dioxyde de carbone par 20 % à 40 %, comparativement à un véhicule similaire à essence. Les véhicules hybrides rechargeables peuvent réduire les émissions encore davantage, mais l’avantage dépend de la proportion de conduite alimentée seulement par le moteur électrique.
Plus votre véhicule électrique roule longtemps, plus son impact positif sur le climat sera important. Même s’il n’a pas besoin d’un changement d’huile et s’il comporte moins de pièces mobiles, votre VÉ doit quand même faire l’objet d’un entretien régulier, en raison du stress créé par le poids de la batterie et par le couple instantané.
Pendant un entretien régulier, votre technicien NexDrive vérifiera la santé de la batterie, ainsi que l’état du système de refroidissement qui la protège, s’assurant ainsi que votre VÉ conserve la plus grande autonomie possible. Il fera une inspection des freins pour des signes de rouille ou de grippage, puisque le freinage régénératif fait en sorte que les freins à friction sont beaucoup moins utilisés. Il jettera un coup d’œil à vos pneus pour des signes de dommages, un autre facteur qui affecte l’autonomie de votre batterie.
La tension électrique dans les VÉ est élevée et cela représente un danger pour les techniciens qui ne sont pas formés pour l’entretien de ces véhicules. Les techniciens NexDrive sont certifiés pour travailler sur ces systèmes de façon sécuritaire et ils savent exactement ce qui doit être vérifié pour prolonger la durée de vie de votre véhicule électrique.
Passer à un VÉ peut réduire vos émissions de gaz à effet de serre de façon substantielle, surtout si vous maintenez votre véhicule en bon état. Pour des questions ou pour un entretien professionnel de votre VÉ, trouvez l’atelier NexDrive le plus près pour planifier un rendez-vous.

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